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Apprendre … une histoire sans fin ! Poitiers, le 5 décembre 2019

Jeudi 5 décembre 2019
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Bonjour à tous,

Dans le titre de cet article, je fais référence à un film sorti en 1984 qui s’appelle « L’histoire sans fin ». Ce film est une adaptation d’un roman allemand de Michael Ende qui porte le même nom et qui est sorti en 1979. Ce film raconte l'histoire d'un jeune garçon qui vole un livre intitulé L'Histoire sans fin, dans une librairie. Au fur et à mesure qu'il avance dans la lecture du livre, il se retrouve lui-même faisant partie de la quête dont le but est de sauver le monde et les habitants du Pays Fantastique.

Je me souviens avoir été marqué par ce film car il était très facile de s’identifier à ce petit garçon qui fuyait le monde du réel, trop dur à supporter pour lui, pour se réfugier dans le monde de l’imaginaire où tout est possible. Symboliquement, cette histoire traite du passage à l’âge adulte. Faut-il renoncer aux rêves de l’enfance ? Faut-il pour autant se perdre dans des histoires imaginaires sans fin ? Il résulte de ce récit une double morale (attention, spoiler …) : les humains ont besoin de rêve et d’imagination, mais il ne faut pas s’y perdre pour autant – les deux mondes s'équilibrent l’un l’autre.

Pourquoi donc, je vous parle de tout ça ??? Et bien simplement parce que je pense que l’apprentissage de la conduite (et pas uniquement) est une histoire sans fin où, métaphoriquement bien sûr, deux mondes s’opposent perpétuellement.

D’un côté, il y a le monde du « réel », celui des conducteurs que l’on pourrait qualifier d’expérimentés, ceux qui conduisent tous les jours ou bien encore ceux dont la conduite est leur métier. Ceux-ci sont persuadés de savoir conduire puisqu’ils conduisent depuis longtemps et qu’ils parcourent plusieurs milliers de kilomètres par an. Bouffies de certitudes et encouragés par le poids de leur expérience ils ont du mal à se remettre en question ...

Et de l’autre côté, il y a le monde que l’on peut percevoir comme « irréel », celui de la théorie de la conduite, celui de l’AUTO ÉCOLE, de l’apprentissage et de la conceptualisation. Ce monde-là peut paraître un petit peu abstrait car on apprend, on s’entraîne et on répète des choses que l’on imagine ne plus jamais refaire après le permis. On réfléchit et on débat sur des hypothèses qui nous paraissent parfois un peu fantasques. Irréprochables sur la théorie ces derniers sont à la peine lorsqu’il s’agit de passer à l’action …

Bref, le PERMIS DE CONDUIRE n’est pas une frontière étanche entre deux mondes : avant je ne sais pas et après je sais ! Je pense que, comme la morale du film « L’histoire sans fin », les conducteurs ont besoin des deux mondes mais il ne faut se perdre ni dans l’un ni dans l’autre car ils s’équilibrent l’un l’autre. Ceux qui ont de l’expérience peuvent aider ceux qui n’en ont pas à se lancer (Voyage-école, Conduite accompagnée, Conduite supervisée). Acontrario, les centre de formation peuvent permettent de « dégonfler » ne serait-ce qu’un instant les certitudes des conducteurs expérimentés, les aider à remettre leur pratique en question et, pourquoi pas, approfondir ce qui n’était peut-être pas parfaitement compris au moment du permis.

En tout cas, Nicolas et Sabrina l’ont bien compris et ils ont choisi de suivre une formation de perfectionnement sur-mesure rien que pour eux. Lui est titulaire du permis depuis plusieurs années et elle suit actuellement un formation au PERMIS MOTO (PERMIS A2) à SHAKA SCHOOL.

Sur la piste de l’AUTO ÉCOLE, les 3 heures de formation ont été l’occasion de revenir sur des exercices ludiques de maniabilité. Cela, afin de redonner du sens à plusieurs techniques enseignées quelques années plus tôt lors de sa formation initiale : incliner pour tourner la moto à basse vitesse, positionner le corps et notamment le regard pour tourner, contrebraquer pour réaliser un évitement, …

Nous avons également pu évoquer des concepts plus abstraits comme le « carré de la vitesse ». En effet, la distance d’arrêt de la moto lors d’un freinage d’urgence est proportionnelle à la vitesse du véhicule au carré. En freinant jusqu’à l’arrêt à 30 km/h puis à 60 km/h, on se rend compte que la moto met 4 fois plus de distances pour s’arrêter alors que l’on a multiplié seulement par deux la vitesse. Cet atelier a permis d’aborder d’autres sujets comme l’ABS.

Bref, durant cette formation, il y a eu de la passion moto, de la bonne humeur, quelques fou-rires et un bon restaurant. La recette parfaite pour se créer un SUPER SOUVENIR en couple !

Joséphine et moi-même sommes très heureux d’avoir pu vous proposer cette formation. Nous vous souhaitons bonne route et plein de réussite dans tous vos projets !

Je conclurai en disant que l’apprentissage est donc un monde qui n’a d’autres frontières que celles de l’imagination : « Mais cela est une autre histoire, qui sera contée une autre fois » …

Shaka

 

PS : Si vous voulez vous aussi vivre votre propre histoire en suivant une formation de perfectionnement, n'hésitez pas à nous contacter au 05 49 62 34 85. Nous réfléchirons ensemble à la formation qui vous correspond ...